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Bonnes pratiques faune sauvage

Quand le milan royal a peur (fiche technique élaborée par le CEN)

 

 

Mi ! Qu’est-ce qu’il a le milan ? Il est mort ? Non, regarde son œil brille. Quand un milan se laisse approcher par une personne, c’est qu’il est faible ou malade. Et quand il a peur, il fait le mort. Il fait semblant de ne plus tenir sur ses pattes et il laisse tomber sa tête.

 

 

 

C'est bizarre, pourquoi il ne s’enfuit pas ? Parce qu’il n’en a pas la force. Il trouve plus facile de faire semblant d’être mort pour qu’on le laisse tranquille.

On peut le prendre à la maison pour le soigner ? Non ce n’est pas possible. Il lui faut un grand espace sans stress, sans activité humaine. Il lui faut aussi une nourriture adaptée. Un milan affaibli a besoin de plus de cent grammes de viande par jour.

Mais pourquoi il est comme ça ? Peut-être que le mauvais temps l’a empêché de trouver de la nourriture. Ou bien peut être qu’il a mangé quelque chose qui l’as rendu malade. Les milans mangent un peu tout ce qu’ils trouvent. S’ils mangent une souris empoisonnée, ça peut les tuer. S’ils mangent des insectes qui ont été en contact avec des insecticides, ça peut les rendre malades.

Mais alors qu’est-ce qu’il faut faire ? Si on peut l’approcher assez prêt pour qu’il fasse le mort, c’est qu’il est en danger. Il faut appeler quelqu’un qui peut le prendre en charge ou nous conseiller, un vétérinaire ou un centre de soins pour la faune sauvage. Super ! Alors on peut le sauver !

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La radiologie en appui à la pathologie (fiche technique élaborée par R. Le Net, K. Lemberger (FaunaPath), D. Gauthier (Adilva), A. Decors (OFB))

L’examen radiologique est un examen non invasif qui, réalisé post-mortem, permet d’orienter le regard du pathologiste sur des structures d’intérêt. Les radiographies permetent de visualiser/caractériser des lésions difficiles ou impossible à voir/décrire à l’examen nécropsique, notamment certaines lésions du squelette ou des articulations. La détection de corps étrangers de petite taille dans les tissus mous ou dans le contenu digesstif est parfois délicate à l’autopsie (Figure 1). Les radiographies permettent non seulement de détecter ces éléments mais également de les localiser pour faciliter leur extraction. D’autres informations peuvent également être tirées des radiographies (aspect des cartilages de croissance par exemple). La radiologie, examen facile à mettre en œuvre et bon marché, permet de faciliter et d’approfondir l’examen post-mortem (outil complémentaire). En médecine légale, l'imagerie présente non seulement un intérêt diagnostic, mais aussi pour la documentaion. Les images radiographiques sont permanentes, en opposition au caractère provisoire et évolutif du cadavre. Elles permettent un ré-examen de manière rétrospective, à la lumière de nouveaux éléments. Elles peuvent aussi servir de support visuel plus clair et moins choquant au tribunal.

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